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She was pretty 그녀는 예뻤다

She was pretty est un drama de 2015 en 16 épisodes.

Le pitch

Lorsque Ji Sung-joon le meilleur ami et amour de jeunesse de Kim Hye-jin revient en Corée et veut la revoir, elle se dégonfle au dernier moment car elle est au chômage et a perdu sa beauté de jeunesse. Elle envoie à sa place pour la soirée sa meilleure amie, la très jolie Min Ha-ri.
Tout aurait dû s’arrêter là.
Mais le destin en a décidé autrement. Ji Sung-joon retombe par hasard sur Min Ha-ri et veut la revoir. De son côté, Kim Hye-jin est recrutée dans l’entreprise de Ji Sung-joon.

Mes remarques, avec spoilers

Une comédie romantique toute choupinette qui fait chaud au cœur de mignonitude.

Des personnages à baffer

Les débuts ont été difficiles pour moi, car je suis restée assez hermétique au côté drôle et second degré, que j’ai trouvé plutôt lourdingue. En plus l’héroïne est une vraie cruche. Dire qu’elle est maladroite serait trop gentil, c’est une plaie cette fille. Elle ne se respecte même pas elle-même en se comportant comme une serpillière avec tout le monde et en ne prenant pas soin de sa personne. Elle n’est pas drôle, elle est pathétique.
Ji Sung-joon quant à lui est un vrai c**. Tout à l’inverse de Kim Hye-jin, il est hautain, imbu de lui-même, et écrase tout le monde autour de lui. Je me suis franchement demandée comment les scénaristes allaient arriver à me faire apprécier un type pareil.

La reprise en main

Mais bien sûr… Comme je suis un vrai cœur d’artichaut, à partir de l’épisode 5 j’ai pris un plaisir de plus en plus grand à cette série et j’ai adoré Ji Sung-joon, il est tellement choupinou.
Si vous doutez de ma santé mentale, pas de problème, j’assume fort bien.
Kim Hye-jin a la bonne idée de se prendre en main. Elle fait des efforts pour s’adapter à sa nouvelle branche professionnelle et pour s’habiller autrement qu’en « Jackson ».

Ji Sung-joon

Ji Sung-joon, au contact de l’inénarrable Kim Hye-jin, arrondit ses manières et se rappelle finalement qu’il a un cœur. C’est un garçon profondément gentil, aimant, attentionné, une crème d’homme, on en reprendrait bien une petite dose supplémentaire. Et cela ne l’empêche pas de rester rigoureux voire rigoriste dans son boulot, un bosseur acharné qui se donne à fond dans ce qu’il fait. J’adore.

She was pretty Poster

Les personnages secondaires

On salue Min Har-ri. C’est une bonne copine pour de vrai, elle a une conscience et n’agit pas pour blesser les autres. Elle a organisé sa vie autour de sa beauté, et découvre finalement que ce n’est pas une base satisfaisante.

Le journaliste fou est un clown triste, trop extrême dans ses rires pour être vraiment heureux. On a mal pour ses sourires de façade. Par contre on adore qu’il appelle Kim Hye-jin « Jackson ».
L’équipe de Most est craquante. Tout ce microcosme hétéroclite se mixe pour former une unité vraiment sympa qui donne des souffles très agréables à la série.

Le prétexte de l’intrigue

Côté intrigue autour de l’échange de rôle, de la vraie et de la fausse Kim Hye-jin, le suspense n’est pas franchement insoutenable, on se doute bien depuis le début où cela va mener. D’ailleurs les scénaristes se sont fatigués tout seuls et ont lâché l’affaire vers le 10e épisode : fin du suspense, Ji Sung-joon et Kim Hye-jin s’aiment, cœur avec les doigts, le sucre et la guimauve explosent partout sur l’écran, je suis en hyperglycémie. Et j’adore.

Acteurs

Kim Hye-jin : Hwang Jung-eun 황정음
Ji Sung-joon : Park Seo-jun 박서준
Min Ha-ri : Go Joon-hee 고준희
Kim Shin-hyuk : Choi Si-won 최시원
Han Seol: Shin Hye-sun 신혜선
Lee Joon-gi: Lee Joon-gi 이준기

She was pretty Poster

Plus de She was pretty sur le net

Sa page Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/She_Was_Pretty
Sa page IMBC : http://www.imbc.com/broad/tv/drama/she/

OST

One spring night 봄밤

One spring night est un drama de 2019 en 16 épisodes.

Le pitch

Quand Lee Jeong-in entre un matin dans une pharmacie, elle y rencontre le pharmacien Yoo Ji-ho. Leur attirance mutuelle est indéniable.
Mais Lee Jeong-in a un petit ami de longue date. C’est loin d’être l’amour fou entre eux, plus une veille routine, mais il est question de mariage. En plus, celui-ci intègre la même équipe de basket que Yoo Ji-ho.
Une relation peut-elle naître ? Pour corser le tout, Yoo Ji-ho est père célibataire, ce qui n’est pas sans conséquences sociales en Corée.

Mes remarques, avec spoilers 

Une merveilleuse romance qui parle d’un amour profond, du chemin que deux êtres doivent tracer, des pressions de la société. Les deux héros, qui se soutiennent dans la difficulté, forment un très beau couple.

Un peu de blues pour démarrer

Au début, ce n’est clairement pas le type de série qui met le sourire, mais plutôt le blues. Les pauvres gens, on a mal pour eux ! Toutes ces choses non-dites qui créent des problèmes en mode boule de neige, toutes ces contraintes sociales qui emprisonnent les êtres humains dans des carcans, le poids du qu’en dira-t-on, des traditions, la masse inerte vaguement confortable des habitudes.

La femme est moins que l’homme

Les femmes sont compliquées. Ça, on le savait déjà. Ajoutez-leur des contraintes sociales, des tabous, des pressions familiales, et « compliquées » sera un moindre mot.
La pauvre héroïne est embarquée par habitude dans une relation dénuée d’amour avec son petit ami de longue date, qui veut qu’ils vivent ensemble car ce serait plus « pratique ».
Mais tout ceci ne serait rien si elle était considérée comme l’égale de l’homme. La pression exercée sur les femmes, avec les mecs qui n’acceptent pas le mot « non » ou « stop », qui refusent de se séparer ou de divorcer. Et même le père qui dit : « Qui t’a donné le droit de rompre ? » Hein, non mais il est sérieux ?

Une héroïne forte

Mais avec l’avancée de l’histoire, Lee Jeong-in se révèle avoir une forte personnalité, et être capable d’assumer ses choix. Bien sûr elle s’adapte aux contraintes de la société dans laquelle elle vit, aux mœurs de son temps, et essaye de ménager les uns et les autres pour ne pas les blesser. Mais malgré tout, elle suit son chemin pour arriver là où elle veut.

Le taiseux pharmacien

Il faut dire que le pharmacien, joué par Jung Hae-in, est parfait pour les scènes romantiques. On ne peut pas dire qu’il s’exprime beaucoup, mais sa présence irradie, il n’a pas besoin de mots pour être vivant. Le mignon Jung Hae-in est toujours plein de justesse dans ce type de rôles, son jeu corporel suffit à faire passer les sentiments.

Le père célibataire

J’ai découvert avec effarement ce que certaines personnes de la société coréenne pouvaient penser d’un père célibataire, et j’en suis toujours ébahie. Mais, c’est quoi le problème ? Il a eu un enfant sans être marié, et alors ? Il l’élève tout seul, et alors ? L’ostraciser, le pointer du doigt, hésiter entre la pitié et le dégoût… n’en jetez plus, c’est affligeant. C’est vraiment à ce genre de réaction sociétale qu’on se rend compte à quel point nous Français pouvons être différents des Coréens dans notre éducation et nos chemins de pensées.
En plus dans le série, le fils est tout choupinou, ce qui ajoute à la tristesse de les voir ainsi mis à l’écart pour ce qu’ils sont.

L’infect ex

La seule chose qu’on peut concéder à l’ex collant, à sa décharge, c’est son père, plus calculateur mais tout aussi infect.
Kwon Gi-seok agit par dépit, par vengeance, par frustration de se faire surpasser par quelqu’un qu’il estime lui être inférieur. Jamais par amour.
Aucun moyen n’est trop vil pour lui : pression psychologique, manipulation des proches, mensonges, tentative de chantage. Dans son genre, il est tout aussi abject que l’autre qui bat sa femme.

Les sœurs

Le groupe des trois sœurs est vraiment sympa. Elles ont toutes un style différent, mais sont attachantes chacune dans leur genre. En plus elles se soutiennent en toutes circonstances. Leur lien est un plus dans l’histoire.

Acteurs

Yoo Ji-ho : Jung Hae-in 정해인
Lee Jeong-in : Han Ji-min 한지민
Kwon Gi-seok : Kim Jun-han 김준한

Plus de One spring night sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/3kU7e6a
Sa page sur IMBC (en coréen): https://bit.ly/3pODnzH

Behind the scene

Photoshoot

Hyde Jekyll me 하이드 지킬 나

Hyde Jekyll me est un drama de 2015, en 20 épisodes.

Le pitch

Un manager arrogant et insensible souffre en fait de TDI (Troubles dissociatifs de l’identité) : il a plusieurs personnalités. Il est l’irascible PDG Gu Seo-jin, et quand il change d’identité, il est le gentil dessinateur Robin, qui protège et sauve les autres. Aucun des deux ne sait ce que fait l’autre.
Pendant 5 ans, Gu Seo-jin a réussi à empêcher Robin d’apparaître. Mais avec l’arrivée de Jang ha-na, et l’enlèvement de la psychiatre de Goo Seo-jin, tout part en vrille.

Mes remarques, avec spoilers

Du bien pensant trop sucré, rattrapé par une bonne enquête et des ressorts psychologiques intéressants. Des seconds rôles cantonnés pour la plupart au domaine du faire-valoir, mais au final un honnête divertissement.

Un début pas glorieux

On ne va pas se le cacher, ça ne partait pas très bien. Pourtant, je suis fan des trucs romantiques, et plutôt généreuse dans mes appréciations de ce type de programmes. Mais vous voyez ces romances de Noël de type série B, voire série Z dont nous inonde M6 en décembre ? Eh bien tout est dit. Le cliché du parc d’attraction illuminé, la fille qui est tellement gentille que même un gorille déchaîné lui saute avec joie dans les bras, une bande son digne des pires romances portées à l’écran, de la guimauve dégoulinante à tous les étages, et rien pour accrocher l’intérêt.
Eh bien, j’avais tout faux.
Pas sur la forme du cliché gnan gnan illuminations à gogo pour dire que le monde est joyeux, mais sur le fond de l’histoire.

Le tournant des TDI

Le scénario finit par entrer plus en profondeur dans les problèmes de Troubles dissociatifs de l’identité, et là l’histoire devient bien.
Cette trame psychologique autour des TDI et de l’hypnose est très intéressante, en espérant que le sujet ait été suffisamment compulsé pour ne pas nous raconter trop de bêtises. Le personnage du psy Docteur Yoon Tae-joo est très bien joué par Sung Joon qui change de visage au cours de la série, passant du pys smart et sexy au détraqué aux yeux fous dont on se demande comment on a pu le trouver sexy. Sûrement un coup de son col roulé noir.

Hyun Bin x2

C’est uniquement grâce au casting comptant Hyun Bin que j’ai pris sur moi et poursuivi l’exploration de Hyde Jekyll, me dont les premiers épisodes me laissaient perplexe. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue.
Hyun Bin aussi est excellent dans son double rôle. Personnellement, je préfère Monsieur La Raie (j’adore ce surnom) à Robin. Je vous en laisse déduire ce que vous voulez de ma psychologie. Pour moi le sourire de Robin est trop flippant. Son hyperactivité bondissante et ses comportements enfantins me fatigueraient plutôt. Il n’y a que sa gentillesse qui est plaisante. Je préfère le type sérieux en cravate, il me correspond mieux. Et comme en plus il s’humanise au cours des épisodes, il devient juste parfait.
Ceci n’étant qu’une question de goûts personnels, j’imagine que de nombreuses personnes ne seront pas de cet avis, et c’est tant mieux.

Hyde Jekyll me - SBS

Acteurs :

Gu Seo-jin / Robin : Hyun Bin 현빈
Jang Ha-na : Han Ji-min 한지민
Yoon Tae-joo : Sung Joon 성준

Plus de Hyde Jekyll me sur le net

Sa pge sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/2URJULP
Sa page sur SBS (en coréen): https://bit.ly/3fqiAxM

Interview

Behind the scenes

OST

What’s wrong with secretary Kim ? 김비서가 왜 그럴까 ❤

What’s wrong with secretary Kim ? est un drama de 2018, en 16 épisodes.

Le pitch

Un patron hyper intelligent et doué dans son métier, arrogant et sûr de son charme tombe des nues lorsque sa secrétaire ultra-performante lui annonce sa démission.

Comme il la tenait pour acquise, il est bien décidé à l’empêcher de s’en aller. Tous les moyens qui lui viennent en tête sont bons. Il va jusqu’à lui proposer de l’épouser, et son refus le sidère.

En parallèle, une vieille histoire de kidnapping quand le PDG était enfant refait surface.

What’s wrong with secretary Kim ? Trailer
| Viki – Trailer

Mes remarques, avec spoilers

Une grosse dose de bonne humeur dans cette comédie romantique rythmée, aux personnages ultra-attachants, adaptée d’un webtoon.

La secrétaire parfaite

La secrétaire Kim Mi-so n’a pas un cheveu qui dépasse de sa coiffure parfaite. Sa jupe de tailleur est parfaite, son travail est parfait, son sourire est toujours en place. Elle se plie en quatre pour son très exigeant patron, sans prendre de vacances ni de week-ends. Elle est un robot accompli qui dit oui à tout.
Et pourtant, une fois qu’elle a décidé de prendre son indépendance, elle sait rester ferme sur ses positions et se faire traiter avec respect. Il n’y a pas non plus de drame inutile à cause de non-dits ou de situations acceptées par la contrainte morale.

Le patron arrogant

On va tout de suite le dire, on l’adore. Quand Lee Young-joon lève les bras au ciel en disant « aura », il est juste à la fois ridicule et tout à fait génial. Le charisme de Park Soe-jun rend son personnage beau.
Lee Young-joon est tellement persuadé, avec force naturel, d’être extraordinaire en tout qu’il en est marrant, mais aussi touchant. J’adore voir ce personnage se donner à fond dans tout ce qu’il entreprend ; la conquête de la femme de sa vie, avec toutes ses maladresses de débutant, est trop mignonne.

Le couple

Ce couple sait se parler pour aplanir les difficultés. Chacun des deux est prêt à s’excuser quand il est allé trop loin ou a blessé l’autre. Le bel équilibre qu’ils trouvent malgré toutes les différences de classe et de tempérament qui pourraient les opposer est un modèle.
Après des débuts difficiles et fort drôles, ce drama romantique n’est pas avare de belles scènes de baisers et l’alchimie entre les acteurs fonctionne.

Les entourages

Les familles peuvent parfois avoir des doutes sur la relation du couple, mais ne sont pas dans l’opposition malsaine et larvée comme on peut le voir trop souvent.

Ce sont les souvenirs des temps anciens qui servent de prétextes à une petite enquête qui donne de la tension à l’histoire.

Les collègues de bureau sont tout aussi marrants que le reste de l’histoire et fournissent des trames secondaires amusantes.

Le webtoon

En France, l’œuvre originale de Jeong Gyeong-yun (2013), adaptée en webtoon par Kim Myeong-mi, est publiée depuis juin 2021 chez Kbooks du groupe Delcourt.

Acteurs

Lee Young-joon : Park Seo-jun 박서준
Kim Mi-so : Park Min-young 박민영
le frère de Lee Young-joon Morpheus: Lee Tae-hwan 이태환
l’ami de Lee Young-joon, Park Yoo-sik: Kang Ki-young 강기영
la soeur aînée de Kim Mi-so, Kim Pil-nam: Baek Eun-hye 백은혜
la 2e soeur de Kim Mi-so, Kim Mal-hee: Heo Sun-mi 허선미
la secrétaire Kim Ji-a: Pyo Ye-jin 표예진
la secrétaire Bong Se-ra: Hwang Bo-ra 황보라

Réalisation: Park Joon-Hwa 박준화
Yoo Jong-Sun 유종선

Plus de What’s wrong with secretary Kim ? sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/3nNnV5a
Sa page sur TvN (en coréen): https://bit.ly/3pQBP8p

Interview

Behind the scenes

OST

The secret life of my secretary 초면에 사랑합니다

The secret life of my secretary 초면에 사랑합니다 est un drama de 2019, en 16 épisodes.

Le pitch

Un patron pas très sympa use et abuse de sa secrétaire ultra-dévouée, dont le plus grand rêve est de se faire engager en CDI.
Quand ce patron est victime d’un accident qui lui fait perdre sa capacité à discerner les visages, sa secrétaire devient plus qu’une béquille pour lui.
En même temps, sa famille veut l’engager dans un mariage arrangé avec la capricieuse croqueuse d’hommes Veronika Park, et une guerre de pouvoir se fait en douce au sein de l’entreprise.

Mes remarques, avec spoilers :

Mais quelle bonne comédie romantique !

C’est tout mignon, fluffy à souhait.
On a tous les ingrédients pour passer un bon moment : le patron, la secrétaire, le meilleur ami, la chieuse. On mélange, on secoue, on ajoute une bonne dose d’humour, avec un patron pas sympa au début, une secrétaire mademoiselle-tout-le-monde totalement dévouée, des intrigues de bureau, et des scénaristes qui manient bien les dialogues.
Une petite intrigue policière donne du tonus à l’histoire pour ne pas rester coincé uniquement dans la romance.
Le tout fait qu’on ne s’ennuie pas un seul instant.

Quelques points sur des personnages

Pour une fois j’ai compris le jeu de mot sur le nom du héros : Do Min-ik. Loool. L’acteur Kim Young-kwang joue super bien le mec heureux qui fait le bonhomme de neige sur son lit, on a envie de rire avec lui.
La secrétaire devrait oublier la mini-vague des années 80, la mère de Veronica aussi.
On finit par apprécier Veronica Park, son dynamisme et ses manières de fonceuse, peut-être grâce à Gi Dae-joo, qui fait contrepoids avec ses manières décontractées.

Les familles

On reste dans le classique : les riches sont méchants et les pauvres gentils.
Sans cœur, les riches ne recherchent que plus d’argent, l’élévation du statut social, des mariages qui répondent aux 2 premiers critères. La famille bancale de Do Min-ik ne fait pas envie, surtout que le pauvre gars quémande jusqu’au bout le moindre signe d’affection maternelle d’une mère de substitution, qui ne lui jette que quelques bribes de caresse comme on lance un os à un chien affamé.
Chez les pauvres, la fille aînée est dévouée aux autres, le frère est aveugle pour faire bonne mesure, la cadette veut poursuivre ses rêves, tous s’aiment d’un grand amour et se soutiennent. C’est la happy family « on n’a pas d’argent mais on s’en fout, on a un cœur. »

Le romantisme à la coréenne

Bwa, j’adore ! De manière schématique, nous les Français somme plutôt, dans nos films et romans, du genre à sauter au lit rapidement, ou tout du moins à faire d’abondants échanges de salive dès que possible.
Les Coréens savent y aller en douceur, presque avec révérence. J’ai l’impression de redécouvrir l’amour avec eux, et je suis une fan absolue de leur façon de prendre le temps 천천히.
Dans ce drama romantique, il y a une scène où le gars lave la main de la fille. Mazette ! Il y a tant de sensualité dans ces mains qui se touchent, c’est presque plus beau que la scène du premier baiser.

Acteurs

Do Min-ik : Kim Young-kwang 김영광
Jung Gal-hee : Jin Ki-joo 진기주
Veronica Park : Kim Jae-kyung 김재경
Gi Dae-joo : Koo Ja-sung 구자성

Plus de The secret life of my secretary sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/2UPtC6e
Sa page sur SBS (en coréen): https://bit.ly/394OkHC

Making

OST

The King 2 hearts 더킹 투하츠

The King 2 hearts est un drama de 2012, en 20 épisodes.

Le pitch

Un prince sud-coréen oisif, superficiel et capricieux, avec une haute opinion de lui-même et une piètre des autres, met tout en œuvre pour ne pas régner ou avoir la moindre responsabilité liée à son rang.

Son frère le roi l’oblige à participer à des J.O. militaires dans une équipe coréenne conjointe nord-sud. Il y rencontre Kim Hang-ah, une militaire nord-coréenne au fort tempérament.

Quand son frère aîné est assassiné, l’insouciant prince n’a plus d’autre choix que de reprendre les affaires, et de se soumettre à un mariage arrangé qui sera bon pour son pays.

Mes remarques, avec spoilers

Une série qui vaut en premier lieu pour les interprétations de Lee Seung-gi et Ha Ji-won, sans parler de Jo Jeong-seok, qui crève l’écran.

Une famille unie

Le principe de cette dystopie qui met en place une monarchie sud-coréenne est plutôt sympa. On nous dépeint une famille royale à dimension humaine, qui pense aux autres, et qui est capable de dépasser les principes de classes sociales. Le petit dernier de la famille le prince Lee Jae-ha est l’électron libre, difficilement maniable, qui fuit toute responsabilité et ne s’appuie que sur sa belle apparence pour avancer dans la vie. Mais quels que soient ses défauts, sa famille l’aime et l’entoure, c’est ce qui fait leur force, et c’est aussi ce qui démarque ce drama d’autres, où si souvent dans les familles riches les membres s’entre-déchirent, s’écrasent ou imposent aux autres des choix qui vont à l’encontre de ce qu’ils sont.

Les relations nord-sud

L’axe principal de l’intrigue tourne autour des problèmes nord-sud si préoccupants pour la péninsule. Là-bas ce sujet est une thématique forte, et la menace d’une guerre n’est pas qu’un sujet de scénario. Ici on pointe du doigt la question des relations internationales dans ce problème, et des informations que les gouvernements peuvent posséder sans les dévoiler au public.

Le couple principal

En dehors de sa famille et de lui-même, le prince n’aime et ne fait confiance à personne. Il parle mal aux gens, les prend de haut, et piétine leurs sentiments.

Avec Kim Hang-ah, ces deux-là n’arrivent pas à se parler. Ils sont constamment en train de s’envoyer des piques. La chamaillerie est leur mode de langage. Chacun se protège en ne se dévoilant pas. Leur communication est erratique car elle n’est pas sur le principe de la sincérité et du cœur ouvert, mais se barricade derrière des mots qui font mal.

C’est d’autant plus intéressant de voir comment Lee Jae-ha évolue pour aller vers les autres, et s’ouvrir à Kim Hang-ah quand il finit par reconnaître ses sentiments. Une grande partie de leurs problèmes se trouve résolu lorsqu’ils apprennent enfin à communiquer et à s’appuyer l’un sur l’autre ; leur couple fonctionne bien.

Le psychopathe

Le méchant est un psychopathe complètement cinglé, donc ingérable et imprévisible. On ne peut jamais le raisonner, sa folie est sans limite. La difficulté avec un fou, c’est qu’on ne sait jamais en appuyant sur un bouton quelle sera sa réaction, car il n’entre pas dans les cases du normal et du raisonnable. Il est capable de tout.

Long

Dans l’ensemble, le drama est inutilement long, 16 épisodes auraient suffi. Les intrigues sont résolues, la romance est en place, pas besoin de faire durer. Parce que sinon, en tirant sur la grosse ficelle du méchant, on peut aller jusqu’à 100 épisodes sans problème, il va toujours inventer un nouveau stratagème diabolique, il peut être le fil rouge d’une histoire sans fin.

The King 2 hearts

On aime

– Le capitaine de la garde Eun Si-kyeong, il a une présence très forte à l’écran.
– L’actrice Ha Ji-won qui fait des scènes d’action.

Acteurs

Le prince Lee Jae-ha : Lee Seung-gi 이승기
Kim Hang-ah : Ha Ji-won 하지원
Eun Si-kyeong : Jo Jeong-seok 조정석
La princesse Lee Jae-sin : Lee Yoon-ji 이윤지

Plus de The King 2 hearts sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/2KvmpX1
Sa page sur MBC (en coréen): https://bit.ly/2KtS6jr

Photoshoot

Pressconference

OST

Memories of the Alhambra 알함브라 궁전의 추억

Memories of the Alhambra 알함브라 궁전의 추억 est un drama de 2018, en 16 épisodes.

Le pitch

Yoo Jin-woo, l’arrogant et manipulateur PDG d’une très grosse entreprise technologique se voit proposer par un jeune programmeur un jeu en réalité virtuelle. Il est en concurrence sur l’affaire avec son ex meilleur ami.
Les deux se rendent dans la ville de Grenade pour tester le jeu.
Yoo Jin-woo va loger chez la sœur du programmeur, et les débuts de leur relation, vu les manières arrogantes et insensibles du PDG, ne sont pas faciles.
Mais il semblerait qu’il y ait un grave bug dans le jeu : des gens disparaissent, d’autres meurent, et l’arrogant Yoo Jin-woo va se retrouver à lutter pour sa vie.

Mes remarques, avec spoilers

Des débuts laborieux

J’ai eu du mal à accrocher sur cette série. Les deux premiers épisodes m’ont plutôt laissée de marbre.

Monsieur RicheConnard ne donne pas l’impression qu’on va pouvoir s’attacher à lui.
Mademoiselle JeSuisPauvreMaisTravailleuseDoncVertueuse change un peu vite d’avis sur Monsieur RicheConnard dès qu’il lui donne beaucoup d’argent.
Les combats à l’épée ne m’ont pas transcendée, du coup je les ai trouvés trop longs, comme toutes les scènes de poursuites d’hommes en cottes de mailles, avec ou sans flèches.
La localisation de l’action en Espagne, n’ajoute aucun intérêt pour moi, mais j’imagine que pour un public asiatique c’est exotique.

Un scénario original

J’ai continué avec l’épisode 3 car les critiques de cette série étaient massivement élogieuses. J’ai continué avec les épisodes 4 et 5 car, m’enfin, c’est Hyun Bin ! Et je crois bien que ce n’est que vers l’épisode 7 que j’ai commencé à développer un certain intérêt pour l’histoire. Le scénario de Memories of the Alhambra est vraiment original, on n’a pas du tout une impression de déjà vu en suivant la série. J’ai aimé l’intrigue autour de la recherche du développeur, du vieux en quête de vengeance, des histoires autour de la société, mais j’ai galéré tout du long autour de ces scènes de combat.

Les épouses de Yoo Jin-woo

On peut dire qu’il ne sait pas les choisir. En même temps, peut-être n’a-t-il eu que ce qu’il méritait…
La première devait être le mariage arrangé parfait sur le papier, avec une femme soumise et hésitante. Dommage qu’elle l’ait trompé avec son meilleur ami…
Sa seconde, Go Yoo-ra, est vraiment pathétique. Une croqueuse de diamant à forte poitrine qui sème la m*** plus vite qu’un vol d’étourneau. Sûrement un bon coup au lit, car sinon rien ne justifie de se traîner une hystérique pareille. Quant à l’épouser, ma foi, dans le vraie vie aussi on croise des hommes qui se tirent des balles dans le pied en s’imaginant que c’est le chemin qu’ils sont obligés de prendre, alors pourquoi pas dans un scénario.

On aime

– La jeune sœur Jung Min-joo, pétillante, maline, impertinente
– Le secrétaire Seo Jung-hoon, auquel on s’attache peu à peu
– Le baiser dans la cabine d’essayage, qui laisse enfin paraître des sentiments
– Le petit-déjeuner commun de Yoo Jin-woo et Jung Hee-joo, qui semble préfigurer ce que pourrait être la vie d’après, tout en douceur

Acteurs

Yoo Jin-woo : Hyun Bin 현빈
Jung Hee-joo : Park Shin-hye 박신혜
Seo Jung-hoon : Min Jin-woong 민진웅
Jung Min-joo : Lee Re 이레
Marco Han: LEE Jae-wook 이재욱

Scénario: Song Jae-jung 송재정

Réalisation: Ahn Gil-ho 안길호

Plus de Memories of the Alhambra sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/3308Wgk
Sa page sur TvN (en coréen): https://bit.ly/36V1i84

Interview

OST

Secret garden 시크릿 가든

Secret garden est un drama de 2010-2011, en 20 épisodes.

Le pitch

Kim Joo-won, le PDG d’une grande société, hautain, imbu de lui-même, méprisant et claustrophobe, doit passer quelques heures avec une célèbre actrice pour rendre service à son cousin, un chanteur légèrement has been. Mais Kim Joo-won se trompe de personne et emmène la cascadeuse qui sert de doublure à l’actrice.
A partir de là, les chemins des uns et des autres vont sans cesse se croiser, entre attirances, anciens amours, et pression sociétale.
Pour compliquer un peu le tout, Kim Joo-won et la cascadeuse sont victimes d’un breuvage magique qui les fait échanger de corps.

Mes remarques, avec spoilers

Une très jolie romance fantastique!
Hyun Bin et Ha Ji-won sont super extra dans l’interprétation de leurs personnages, on a là deux belles performances d’acteurs, bien servis par le scénario et les dialogues.

La bad ass

J’adore les personnages féminins forts, qui envoient des pieds et des poings. Avec une cascadeuse, je suis servie! Gil Ra-im ne s’en laisse pas conter, sans pour autant être insensible au charme de Kim Joo-won. Je regrette juste sa soumission face à la méchante belle-mère, mais c’est là un problème culturel.

Secret garden - SBS
Image SBS

La relation Gil Ra-im / Kim Joo-won

Le PDG Kim Joo-won est vraiment détestable dans sa façon de se comporter avec autrui. Il méprise les gens, leur crie dessus et agit en despote tout puissant. C’est d’autant plus hilarant de le voir se transformer en fille et se dandiner en poussant de petits cris. Sa découverte de la vie des pauvres est marrante, on le voit se battre contre lui-même pour ne pas tomber amoureux d’une fille sans pédigrée, sans argent, sans mensurations idéales, et son échec est jouissif.

Secret garden  - SBS
Image SBS

Les dialogues entre Kim Joo-won et Gil Ra-im sont ce qu’il y a de mieux. Ils n’arrêtent pas de se lancer de petites piques et se renvoient la balle comme dans un jeu de ping-pong, sans qu’aucun des deux laisse l’autre prendre l’ascendant sur lui. Cette relation égalitaire est chouette.

Le couple secondaire

J’ai beaucoup aimé le personnage d’Oska, qui est très humain. On le découvre au début sous son « masque » d’artiste, la façade qu’il montre au public. Et puis petit à petit on voit apparaître l’être humain, qui n’est que fêlures. La façon qu’a l’acteur de passer du personnage exubérant qui fait semblant à l’homme au cœur mis à nu, notamment devant Gil Ra-im qui finit par lui servir d’amie et de confidente, est vraiment bien faite.

Les autres personnages clés

Lee Philip a récupéré le rôle du pathétique éconduit qui fait de la peine parce qu’on l’aime bien. Les groupe des cascadeurs, qui forme plutôt une masse indistincte, est quand même sympathique dans son rôle de grand frère protecteur envers Gil Ra-im.

L’infecte belle-mère qui jette de l’argent à la figure de la Dulcinée n’est pas oubliée. Elle tient même un rôle fort d’empêcheuse de tourner en rond. Je trouve fascinant de voir cette société coréenne très moderne par certains aspects se heurter à ses traditions intransigeantes et toujours très marquées de nos jours; le couple a besoin de la bénédiction des ancien pour être pleinement épanoui. Heureusement qu’ils sont assez épris et modernes pour aller de l’avant malgré tout.

Secret garden  - SBS
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Un de mes moments préférés de Secret garden, c’est quand Gil Ra-im prend enfin de l’assurance face à sa belle-mère et lui dit: « Donnez-moi votre fils! ». Ha ha, bravo! Vas-y petite! Et Kim Joo-won qui est prêt à tout pour cette fille « aux jambes courtes », c’est adorable. On est heureux pour eux.

Deux de mes acteurs préférés ensemble, c’est double dose de plaisir.

Acteurs

Kim Joo-won: Hyun Bin 현빈
Gil Ra-im: Ha Ji-won 하지원
Choi Woo Young (Oska): Yoon Sang-hyun 윤상현
Yoon Seul: Kim Sa-rang 김사랑
Directeur Im Jong Soo: Lee Philip 이필립

Secret garden - SBS
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Plus de Secret garden sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/331lJ23
Sa page sur SBS (en coréen): https://bit.ly/2IZDAio

OST

Interview

My girlfriend is a gumiho 내 여자친구는 구미호

My girlfriend is a gumiho est undrama de 2010, en 16 épisodes.

Le pitch

Un jeune homme, Cha Tae-wung, libère sans le faire exprès une gumiho du tableau qui l’emprisonnait. Celle-ci va alors le poursuivre et s’accrocher à lui comme une tique sur un chien. Elle veut vivre comme une humaine, et menace de le dévorer s’il ne lui obéit pas.
Mais comme au fond elle n’est pas bien méchante, et surtout très naïve par rapport aux mensonges des humains, leur relation va glisser petit à petit.
Sur les conseils du mystérieux et sulfureux Park Dong-ju, la gumiho va se lier à Cha Tae-wung pour devenir humaine. Mais Park Dong-ju ne lui a pas tout dit.

Mes remarques, avec spoilers

Le gentil garçon

On adore l’interprétation des deux acteurs principaux. Lee Seung-gi promène sa jeunesse innocente tout au long des épisodes, avec son sourire « tout va bien ».
Il est le gentil garçon un peu immature mais au cœur pur qui ne veut faire de mal à personne et toujours tout arranger. Alors forcément, il va au devant des ennuis. Grandir et aimer sera sa victoire.

La gumiho en décalage avec les humains

Shin Min-a fait une gumiho fort gentille qui veut juste trouver l’amour qui lui a été refusé plusieurs siècles plus tôt. Elle est maladroite dans ses relations avec les humains car elle ne connaît pas leurs codes, ce qui met en place bien des quiproquos et moments drôles. Elle est sans limites et sans filtre.

Les personnages secondaires

Jusqu’à la fin, le beau Park Dong-ju étale son ambivalence avec raideur et complique les relation des deux protagonistes, en leur donnant que des informations parcellaires qui vont les conduire au bord du gouffre. Ce personnage laisse une impression mitigée : on a envie de l’aimer malgré lui.
La méchante fille jalouse qui complote et va mettre des bâtons dans les roues de la relation de l’humain et de la gumiho est méprisable comme le veut son rôle.
La tante de Cha Tae-wung et le réalisateur sont des personnages secondaires marrants et attachants, bien que terriblement dans l’excès au niveau des clichés et du second degré. Le burlesque de leur couple ne se dément pas jusqu’à la fin, leurs moments sont pleins de sourires.

Un romance triste

J’ai trop souvent sorti mon mouchoir pour que cette série ait été un vrai plaisir. La corde du « je me sacrifie pour toi » est souvent tirée, les déchirements entre les deux personnages qui s’aiment sont trop prononcés pour qu’une fin heureuse arrête de faire saigner mon petit cœur sensible. Malgré tout, j’ai aimé voir ces deux-là se rencontrer.

My girlfriend is a gumiho Poster

Acteurs

Cha Tae-wung: Lee Seung-gi 이승기
Gu Mi-ho: Shin Min-a 신민아
Park Dong-ju: Noh Min-woo 노민우

Plus de My girlfriend is a gumiho sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/2UMShIx
Sa page sur SBS (en coréen): https://bit.ly/3pM9AHX

OST

Behind the scenes

Poster shooting

Coffee prince 커피프린스 1호점

Coffee prince est un drama de 2007 en 17 épisodes

Le pitch

Choi Han-gyul, fils d’une riche famille, est un presque trentenaire oisif, qui ne prend pas grand-chose au sérieux. Pour éviter un mariage arrangé, il choisit de se faire rejeter par les épouses potentielles en leur faisant croire qu’il est homosexuel. Pour ça il embauche un jeune livreur, Ko Eun-chan, qui doit faire semblant d’être son amant.
Sa stratégie fonctionne, et il commence à bien s’entendre avec Ko Eun-chan, entre fous-rires et chamailleries. Quand sa grand-mère lui met un autre coup de pression et l’oblige à prendre en charge la gestion d’un café, il choisit pour concept de n’employer que des hommes, et recrute à nouveau Ko Eun-chan.
Or Ko Eun-chan est en fait une fille.

Mes remarques, avec spoilers 

Un kdrama romantique qui va épisode après épisode vers un joyeux happy end.

Un couple de garçons dont l’amitié évolue

Le couple formé par le riche sexy et le garçon manqué est adorable. Leur relation d’attirance, de chicanes, de franche camaraderie montre bien comment ils s’attachent l’un à l’autre petit à petit.

Toute la première partie pendant laquelle Choi Han-gyul croit que Ko Eun-chan est un garçon est vraiment la plus intéressante.
On comprend bien que sinon, peut-être que le beau garçon riche ne se serait pas rapproché de cette fille pauvres aux manières très directes s’il avait su qui elle était vraiment, car de prime abord elle ne correspond pas à ses canons de beauté. Il n’aurait pas non plus eu les mêmes attitudes, les mêmes familiarités, la même liberté de parole s’il avait connu sa nature. C’est donc bien grâce à ce mensonge initial que leur amour a la liberté de se développer.
On aime voir qu’une fois que Choi Han-gyul a pris sa décision, il s’y tient, et rien ne peut le faire s’éloigner de Ko Eun-chan. Celle-ci par contre est moins exclusive dans sa relation, en ce sens qu’elle fait passer ses rêves en premier, même si cela devait briser son couple.

La question de l’homosexualité

Le fait que Choi Han-gyul s’interroge et se torture le cerveau avec sa possible homosexualité ancre une grande partie de l’intrigue, avec son incompréhension, ses hésitation, son rejet. On voit tout le chemin qu’il parcourt pour accepter.
La question est abordée avec pudeur et retenue, d’autant plus que les autres serveurs du restaurant semblent très ouverts sur la question et à aucun moment ne jettent la pierre à leur patron.

Le couple secondaire

Le couple secondaire est assez ambivalent dans ses relations, aussi bien envers les autres qu’entre eux.
Choi Han-sung est douloureusement heureux du retour de Han Yoo-joo, mais en même temps n’arrive pas à lui pardonner vraiment. Il se rapproche de Ko Eun-chan sur un mode amical un peu trop poussé, alors qu’il voit bien que celle-ci est jeune et peu au fait de tous les codes qu’il peut y avoir entre un homme et une femme. Il devrait se rendre compte que son comportement n’est pas sain.
Han Yoo-joo souffle aussi le chaud et le froid, en étant à la fois trop proche de Choi Han-gyul, dont elle n’est pas sans se rendre compte des sentiments qu’elle lui inspire, mais également dans sa relation avec son ex, qu’elle laisse revenir trop près d’elle pour le bien-être de son couple.
Cette façon un peu rancunière et cruelle qu’ils ont tous les deux d’agir va blesser leur entourage mais surtout leur faire beaucoup de mal à eux.

Les familles

Pour une fois, on n’a pas des familles méchantes qui s’opposent à la relation avec des coups bas, des intrigues et des mensonges. Non, ici, même si tout n’est pas simple d’emblée, la famille de Choi Han-gyul est assez ouverte pour faire preuve d’objectivité et revoir son jugement.
Dans la famille de Ko Eun-chan, la mère n’essaye pas de tirer profit du riche beau-fils potentiel. Il faut dire que mine de rien elle en demande beaucoup à sa fille, qui fait vivre leur noyau familial à sa place.
La sœur de Ko Eun-chan, pour énervante et peu appréciable qu’elle soit, aime vraiment sa sœur et ne cherche à aucun moment à lui faire du mal.
Cette relation apaisée dans les liens familiaux (même s’ils ne sont pas sans tourments, on pense par exemple à l’adoption de Choi Han-gyul), différencie fortement ce drama de nombreux autres, où le piège du chantage affectif familial se referme bien trop souvent sur les protagonistes.

Les acteurs principaux comme secondaires incarnent parfaitement leurs personnages et nous entraînent avec beaucoup de plaisir dans cette comédie romantique légère.

Acteurs

Ko Eun-chan : Yoon Eun-hye 윤은혜
Choi Han-gyul : Gong Yoo 공유
Choi Han-sung : Lee Sun-kyun 이선균
Han Yoo-joo : Chae Jung-an 채정안
No Sun-ki : Kim Jae-wook 김재욱

Plus de Coffee prince sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/2IEcfCm
Sa page sur IMBC (en coréen): https://bit.ly/35uZNhl

Something in the rain 밥 잘 사주는 예쁜 누나

Something in the rain est un drama de 2018 en 16 épisodes.

Le pitch

De retour d’un séjour aux Etats-Unis, un jeune homme dans la vingtaine retrouve la meilleure amie de sa sœur, qui a une dizaine d’années de plus que lui. Entre eux se développe une attirance qui va se transformer en amour, allant au-delà des préjugés sociaux.
L’ex petit ami, la famille, l’entourage privé et professionnel, la pression sociale, tout va se mettre en route pour les séparer.

Mes remarques, avec spoilers

Un amour comme une évidence

Nous n’avons pas ici un drama romantique dans lequel on se demande jusqu’au dernier épisode si la fille va finir par dire oui tu peux me prendre par la main, car le générique d’introduction ne laisse planer aucun doute sur le fait que les deux protagonistes principaux vont se mettre ensemble. Le propos n’est pas sur le « est-ce que? », mais sur le chemin emprunté, sur les obstacles, et sur la possibilité d’un avenir ou une inévitable rupture.

Douceur, amour et esthétisme

Ce film est d’une belle esthétique, aussi douce que le rythme de l’histoire. Avec de nombreuses scènes de nuit, les jeux de lumière sont très importants.
Le rythme est lent et doux pour cette romance tout en tendresse. On avance pas à pas dans la vie des deux héros, vivant leurs heures de bureau et leurs soirées arrosées. Seo Joon-hee colle à Yoon Jin-ah avec un sourire absolument adorable qui ne peut que faire craquer pour lui. Il l’entoure, la cajole, la protège, il pose son cœur à ses pieds. Je suis une fan absolue du sourire de Jung Hae-in.

Nous avons enfin là un drama romantique où les amoureux se touchent. Seo Joon-hee est très tactile, il embrasse souvent Yoon Jin-ah et ça fait du bien à voir. Leurs scènes en mood love sont merveilleusement belles. Ils dégagent de l’énergie, de la joie de vivre, et une énorme tendresse l’un pour l’autre; la romance est très belle à regarder pendant une dizaine d’épisodes.

Il est libre

Jung Hae-in incarne merveilleusement bien le personnage de Seo Joon-hee, avec ce sourire à la fois gamin rieur, son énergie et sa force d’aller de l’avant.
Lui s’est affranchi des codes de la société qui le dérangent, il est libre dans sa tête, peut-être parce qu’il a séjourné à l’étranger et vu d’autres cultures, peut-être parce qu’il est juste comme ça. Pour lui tout est clair, il est amoureux de Yoon Jin-ah et veut être avec elle. J’ai tellement aimé son état d’esprit et son personnage!

Something in the rain - Netflix Jung Hae-in, Son Ye-jin

Elle est prisonnière

De son côté à elle par contre, rien n’est évident. Si au début Yoo Jin-ah se laisse arrêter par la différence d’âge et la relation amicale qui les lie depuis longtemps, elle finit par céder à ses sentiments. Elle partage cet amour très fort; s’y plonger lui fait découvrir la vie telle qu’elle ne la voyait pas, rayonnante et qui vaut la peine d’être vécue. Pourtant, moins forte émotionnellement, Yoo Jin-ah se laisse bouffer petit à petit par la réprobation de son entourage: son ex, le qu’en dira-t-ton, et surtout la pression sociale répercutée par sa mère. Cette mère qui l’étouffe jusqu’à les rendre malheureuses toutes les deux, et qui va presque la briser.

Yoo Jin-ah prend beaucoup de mauvaises décisions, mais là où elle est pleinement décevante, c’est lorsqu’elle s’adapte au moule et se met avec un carriériste BCGB sans qu’il y ait le moindre amour entre eux.

Des pressions et contraintes sociales

La notion de richesse de la belle-famille, de classe sociale, d’arbre généalogique, de lieu d’études, les questions d’honneur sont autant de concepts qui sont moins proches de nos sociétés européennes et qui demandent de bien entrer dans les contexte pour comprendre les personnages et leurs actions. Yoo Jin-ah ne pourra trouver le bonheur qu’en arrivant à couper le cordon.

La partie harcèlement au travail développe un fil conducteur secondaire qui nous donne une vue sur le monde du travail sud-coréen. C’est sûr, ils ne sont pas aux 35 heures!

La thématique de la différence d’âge

C’est à cause de la thématique de la différence d’âge lorsque c’est la femme qui est plus âgée que j’ai eu envie de regarder cette série. Je trouve cela tellement dommage, injuste et violent envers les gens, de leur jeter cette différence à la figure. L’amour ne suffit-il pas?
Ce manque d’acceptation a l’air assez universel. Pour ma part, mon mari a seulement deux ans de moins que moi, mais on ne m’a pas toujours épargné les regards en coin, les haussements de sourcils ou les petits ricanements. Bande de cons, pour rester polie.
On a aussi vu ce sujet largement abordé avec l’élection à la présidence de la république française d’un président dont la femme a 24 ans de plus. Ils n’ont pas la vie facile tous les jours à ce propos et je trouve leur façon de rester souder courageuse et admirable.

Le parapluie rouge

La chanson de Carla Bruni Stand by your man (French touch, 2017) résonne tout au long de la série.
Au final, j’ai vraiment adoré tout le début et les parties romantiques, souffert avec Seo Joon-hee et son sourire qui s’étiole malgré tous ses efforts, apprécié que les héros retrouvent le chemin de leur amour, et regretté que le happy end soit si rapide, sans nous donner plus d’indices sur leur futur.

Ah, j’ai terriblement envie de m’acheter un grand parapluie rouge, je trouve ça tellement sexy maintenant!

Acteurs

Yoon Jin-ah: Son Ye-jin 손예진
Seo Joon-hee: Jung Hae-in 정해인
Kang Se-young: Jung Yoo-jin 정유진
Geum Bo-ra: Joo Min-kyung 주민경
Lee Ye-eun: Lee Joo-young 이주영
le frère de Jin-ah Yoon Seung-ho: Wi Ha-joon 위하준
la mère de Jin-ah Kim Mi-yeon: Gil Hae-yeon 길해연
le père de Jin-ah Yoon Sang-ki: Oh Man-suk 오만석

J’ai regardé Something in the rain en 2020 sur Netflix.

Something in the rain - JTBC
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Plus de Something in the rain sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/3nx9Clb
Sa page sur JTBC (en coréen): http://tv.jtbc.joins.com/pretty/

Interview

Behind the scenes

OST

Compter en Coréen

Compter en coréen, 2 systèmes!

Il n’est pas aussi simple que ce qu’on peut imaginer de compter en coréen. Ayant commencé à apprendre le coréen (voir mon premier article), il m’arrive d’imprimer des listes de vocabulaire thématique à apprendre: les animaux, les métiers, la famille… C’est très pratique, car on finit par réentendre ces mots du quotidien, et du coup, comme ils sont déjà dans un coin de notre cerveau, on les reconnaît plus vite.

J’ai donc pensé apprendre les chiffres. Compter fait partie des bases, non? Mais une chose me tracassait: dans ma méthode de langue, les pages étaient numérotées 1: il 일 2: i 이 3: sam  삼 4: sa 사 …

Or quand j’écoute des gens compter dans des séries télé, ils disent 1: hana  하나 2: tul  둘 3: set 셋 4: net 넷 …

Mais, euh…? Pourquoi???

compter en coréen - Mélange de chiffres
| Gerd Altmann – Pixabay

Eh bien figurez-vous qu’il existe en coréen deux systèmes différents pour compter, et que l’un ou l’autre sont employés selon les circonstances.

Pour bien comprendre, je laisse la parole à Maya, du site « Le Coréen avec une Coréenne », qui explique tout ceci très clairement https://bit.ly/2UrwFRB

Et aussi Amazing talker qui fait un point très complet sur les nombres et chiffres coréens.

J’ajoute deux articles Wikipédia:

Celui sur les classificateurs du système coréen (pour les éléments, les heures, les âges…) https://bit.ly/3nrOTyS

Celui sur la numérotation, avec les nombres en sino-coréen https://fr.wikipedia.org/wiki/Numération_coréenne

Courage à nous!

Crash landing on you 사랑의 불시착

Crash landing on you est un drama de 2019-2020 16 épisodes.

Le pitch

Yoon Se-ri, une riche héritière et femme d’affaires sud-coréenne se retrouve accidentellement en Corée du Nord à cause d’une tornade alors qu’elle faisait du parapente.
Elle tombe littéralement sur le capitaine Ri Jeong-hyuk, qui finit par vouloir l’aider à rentrer chez elle, plutôt que la livrer à la sécurité intérieure.
Pendant ce temps, les frères de Yoon Se-ri, qui se battent pour savoir qui assurera la succession de leur père, se frottent les mains de sa mystérieuse disparition et espèrent en profiter.

Mes remarques, avec spoilers

Quel kiff cette série! C’est une très belle romance nord/sud, toute en tension, avec des regards qui s’effleurent, des gros méchants, des traitres, des jaloux, des combats. Et surtout un couple Hyun Bin/ Son Ye-jin parfait, délicat et juste dans son interprétation.

Au début, on nous montre une héroïne sûre d’elle, gâtée, hautaine, toujours la bouche ouverte, et très énervante. Et puis petit à petit, même si elle garde ses manières autoritaires, elle apprend à s’adapter aux autres, à les comprendre, les apprécier, et finit par devenir leur amie. Les gens simples l’humanisent et lui réapprennent la vie.

Le héros lui n’a pas besoin de beaucoup de mots pour faire passer ses sentiments à l’image. Dans sa façon de se poser en protecteur, de se mettre à tourner autour de l’héroïne comme autour de sa planète, on voit graduellement s’installer les sentiments que lui-même ne s’avoue pas encore, raide et bloqué dans sa gangue de principes. C’est mignon et triste à la fois de voir ces deux êtres passer leur temps à se repousser en douceur pour des questions totalement étrangères à l’amour qu’ils développent l’un pour l’autre.

Un tour en Corée du Nord

J’imagine que le background « Corée du Nord » est un sujet très sensible et parlant pour les Sud-coréens, et qu’ils voient et comprennent plus de choses que nous dans les images qui sont montrées, qu’ils ont plus de références et de clés de décryptage. Mais déjà de notre côté de la lorgnette c’est très intéressant, un peu comme une plongée dans un documentaire; j’espère/ je pense qu’ils ont fait au mieux pour coller à la réalité.

Crash landing on you - Netflix
| Netflix

Hyun Bin le magnifique

On aime le rapprochement qui se fait de manière tranquille entre Ri Jeong-hyuk et Yoon Se-ri. C’est très léger, par petites attentions, et ça monte tout en douceur.
Hyun Bin, qui joue le capitaine Ri Jeong-hyuk, est tout simplement magistral. Non mais vous avez vu ses regards?!! Comment elle fait la fille pour ne pas être en arrêt cardiaque à chaque fois qu’il la regarde? Cette douceur, cette tendresse… Ah moi je suis en PLS. Quel acteur!
Pourtant ce n’était pas gagné, j’avais déjà vu les 3 premier épisodes de Memories of the Alhambra, avec ce même Hyun Bin, et… mouais bof, la magie n’avait pas opéré. Mais dans Crash landing on you, bwa, je suis sous le charme dès le début, j’avais tellement envie que ce couple finisse par être heureux!

L’inévitable scène de douche des drama romantiques est cette fois-ci une presque-scène, avec juste un Kim Jung-hyun mouillé, une serviette autour des reins. Comment?? Ce n’est pas le beau gosse d’acteur principal qui s’y colle? Vous croyez que Hyun Bin a refusé? Ha ha, brave garçon!

Un super panel de rôles secondaires

L’épisode 3 voit l’arrivée de la vilaine fiancée imposée. Les scénaristes ont tout fait pour que d’emblée on ne l’aime pas, entre sa façon d’être hautaine, le mariage arrangé, et le fait qu’on nous la présente après qu’on se soit attaché aux deux autres protagonistes, c’était du tout cuit, on allait la détester. Au final, même si elle est obstinée, elle est moins vicieuse que d’autres héroïnes de séries. En plus, les scénaristes ne l’ont pas épargnée, et à la fin on a vraiment mal pour elle.

En fil rouge la fortune de Yoon Se-ri et l’héritage de son père, avec une famille qui se déchire autour de l’argent et du pouvoir, hermétique à l’amour et émotionnellement malheureuse. Les frères de Yoon Se-ri et leurs épouses respectives, c’est quelque chose!

La thématique de la destinée, chère aux Coréens, est très présente dans cette série, et revient tout du long. Ah c’est bon, n’en faites pas des tonnes, on a compris qu’ils étaient faits l’un pour l’autre!

Des scènes d’action émaillent tout le scénario et nous tiennent en haleine, permettant que toute l’histoire ne tourne pas uniquement autour de la romance. C’est vraiment bien!
A la fin on a droit à des scènes déchirantes. J’ai tellement trempé le mouchoir! Au secours, je déteste ça!

On aime

– Toutes la première partie en Corée du Nord, bien plus intéressante au niveau du scénario que la partie en Corée du Sud.
– Les femmes du village. Le groupe s’impose à Yoon Se-ri jusqu’à l’intégrer. Les actrices sont super chouettes.
– Gu Seung-joo, le flamboyant escroc.
– L’éleveur de tomates.
– Le groupe des soldats sous les ordres du capitaine Ri. Ils sont super extra, on les adooooore! Une ola spéciale pour eux, cœur avec les doigts. Archi-attachants, aux personnalités diverses, on finit par les voir comme d’adorables peluches ou un groupe de chiots remuants. Ils occupent une place importante dans le déroulé de l’histoire et les scènes avec eux sont toujours un plaisir, aussi bien au Nord qu’au Sud. C’est leur groupe qui porte le mieux la seconde partie de l’action, c’est tellement marrant et adorable de leur voir aborder avec surprise leurs préjugés sur les gens du Sud.

La fin

J’ai eu plus de mal avec la conclusion de l’histoire d’amour entre Ri Jeong-hyuk et Yoon Se-ri. Peut-on vraiment être un couple heureux et épanoui quand on se voit 15 jours par an?
Les 350 autres jours de l’année me laissent un goût amer. J’en aurais voulu plus pour eux. Suis-je trop gourmande?
Personnellement, je pourrais tout à fait voir en pointillés un ami que j’adore et qui habite loin; je pourrais vivre pleinement et dans la joie ces quelques jours partagés. Mais en amour? Argh, achevez-moi.

Ceci n’enlevant rien à cette merveilleuse histoire d’amour, j’écoute l’OST et j’ai déjà envie de revoir ces si belles images. Cet amour est profond, touchant, il atteint une forme de plénitude.

Acteurs

Ri Jeong-hyuk: Hyun Bin 현빈
Yoon Se-ri: Son Ye-jin 손예진
Gu Seung-joon / Alberto Gu: Kim Jung-hyun 김정현
Seo Dan: Seo Ji-hye 서지혜
Cha Sang-woo (ex petit-ami de Se-ri) : Jung Kyung-ho 정경호
le soldat Geum Eun-dong: Tang Jun-sang 탕준상

Plus de Crash landing on you sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/3lxiaHW
Sa page sur TvN (en coréen): http://program.tving.com/tvn/cloy/

Article Koreaboo (en anglais) : North Korean YouTuber Shared What’s Real And What’s Not In “Crash Landing On You”

Interview

Behind the scenes

OST

My ID is Gangnam beauty 내 아이디는 강남미인

My ID is Gangnam beauty est un drama de 2018 en 16 épisodes.

Le pitch

Kang Mi-rae, une jeune fille laide, lasse d’être moquée, se fait complètement refaire le visage pour commencer une nouvelle vie le jour de son entrée à la fac, où personne ne la connaît.
Mais tout ne se passe pas comme prévu. Elle découvre tout d’abord les jalousies dont peuvent faire l’objet les jolies femmes, et les moqueries envers les personnes ayant subi de la chirurgie. Il y a aussi dans son groupe un garçon qui était dans son ancien collège: saura-t-il la reconnaître malgré ses changements? Elle qui était jusque là rejetée va se retrouver au centre d’un triangle amoureux, ce qui la laisse totalement désemparée. Et puis, dans le petit monde des filles jalouses, tous les coups bas sont permis…

Mes remarques, avec spoilers

Une thématique intéressante

My ID is Gangnam beauty est une adaptation d’un webcomic de Gi Meng-gi. Le résultat est gentil et tranquille. Le scénario est sympa, mais j’ai pour ma part eu beaucoup de mal à me sentir à l’aise avec l’interprétation de l’actrice principale, qui est assez inerte au niveau de son expression faciale et manque d’épaisseur.

Son interprétation figée m’a empêchée de rentrer complètement dans l’histoire et d’avoir la moindre empathie, le moindre ressenti pour elle. Je trouve son personnage fade, alors que la thématique est intéressante: l’importance et le pouvoir du paraître, le diktat de la beauté dans notre société, l’appartenance à un groupe, le rejet social. Il y a beaucoup d’idées fortes qui sous-tendent ce scénario d’apparence léger.

Un personnage qui me dérange

Le personnage de Kang Mi-rae est celui d’une petite souris qui n’ose pas vivre, se terre et rase les murs, par peur de. Peur qu’on découvre son ancien visage, peur qu’on se moque d’elle, peur de ce que les gens diront, peur de… c’est sans fin.
A part le passage très sympa au tout début lorsqu’elle danse devant les autres, cette fille n’a pas l’air bien vivante.

Son opération de chirurgie n’a changé que son physique, et elle n’arrive pas à faire évoluer sa personnalité; elle essaye toujours de rester dans l’ombre. Le plus gênant pour moi c’est que même dans sa vie « privée » avec sa colocataire, qui la connaît pourtant par cœur et avec laquelle elle est très amie, on n’a pas l’impression qu’elle est libérée et naturelle. Kang Mi-rae est dans la victimisation et oublie de se prendre en main.
La coloc’ par contre est sympa, expressive et animée.

Un jeune homme en pleine découverte de la vie

Do Kyung-seok est tout mignon, bien que très raide dans son jeu. Lui aussi a des peurs, mais il se force à aller de l’avant. C’est intéressant de le voir grandir et accepter le contact avec d’autres représentants de l’espèce humaine. Son « adversaire » amoureux Yean Woo-young est fort sympathique, mais comme souvent, le « gentil toutou » ne gagne pas le cœur de la fille, et doit se contenter du rôle de bon pote.

C’est intéressant de voir les relations difficiles que Do Kyung-seok peut avoir avec le reste de sa famille, contrairement à ce que peuvent penser les gens autour qui ne voient en lui qu’un fils de riche qui aurait tout. Do Kyung-seok apprend l’indépendance, la vie dans le vrai monde. Il fait ses propres choix, et n’est pas tenté de se laisser influencer par les gens autour de lui.

D’ailleurs, côté personnages abjects, la méchante  Hyun Soo-a s’y casse les dents. Celle-là, j’ai vraiment eu envie de l’achever à coups de pelle et de l’enterrer bien profondément. Il n’est pas étonnant de détester un personnage dans une série, mais à ce point, pour moi c’est rare. Ce qu’elle fait subir aux autres sous des dehors de Sœur Sourire est juste d’une perversité et d’une vilénie sans fond.

Ce que j’ai préféré

– Do Kyung-seok
– Yean Woo-young
– la relation que les deux garçons développent petit à petit dans leur appartement
– le brossage de dents de Yean Woo-young par Do Kyung-seok

Acteurs

Kang Mi-rae:  Im Soo-hyang 임수향
Do Kyung-seok: Cha Eun-woo 차은우
Hyun Soo-a: Jo Woo-ri 조우리
Yeon Woo-young: Kwak Dong-yeon 곽동연
Oh Hyun-jung: Min Do-hee 민도희

Plus de Gangnam beauty sur le net

Sa page Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/3pnHGBX
Sa page sur JTBC (en coréen): https://bit.ly/32MoILv

Interview

Behind the scenes

OST

Vagabond 배가본드

Vagabond est un drama de 2019 en 16 épisodes.

Le pitch

Cha Dal-geon a élevé seul son neveu orphelin. Lorsque celui-ci meurt dans un crash d’avion en se rendant à une compétition sportive, Cha Dal-geon est éperdu de douleur. Il veut connaître la vérité.
Quand sa piste le mène sur une hypothétique attaque terroriste, des histoires d’argent, d’armement et de politique, il devient comme fou et n’aura de cesse jusqu’à ce que la vérité éclate au grand jour, même si personne ne veut le croire.
Du côté du NIS (renseignements généraux coréens), l’enquête s’oriente vers une défaillance technique. Sauf pour l’agent Go Hae-ri qui commence à croire que Cha Dal-geon n’est pas qu’un gros mythomane.
Attention, ça va déménager!

Mes remarques, avec spoilers

Lee Seung-gi, ça pulse!

Ça pulse dites donc! C’est sûr, Lee Seung-gi a dû prendre des barres vitaminées pour survivre au tournage. Il court. Il court encore. Et vite. Sinon il saute de toit en toit. Il se prend des pains dans la tronche. Pour changer il dérouille et dérouille encore. Il tape, il hurle. Ou alors il pleure et il crie. Hé bé! Il est sous tension en continu. Une très belle performance d’acteur. J’adore.

En plus, Lee Seung-gi est capable de faire passer beaucoup de choses dans son regard. Il n’a pas besoin d’ouvrir la bouche pour qu’on entende par exemple: « Toi, je vais te défoncer la tronche et tu vas le sentir. »
Par moments, Lee Seung-gi se met à hurler ou à courir comme un dératé, et avec mon mari on se regarde, et on dit en riant: « Oh, oh, il va encore faire son Cha Dal-geon! »
Et ça ne loupe pas!

Plein de méchants

Pour amener un peu de douceur, heureusement qu’il y a Go Hae-ri pour lui faire le sourire qui détend. Le duo des deux acteurs fonctionne très bien. Les autres sont aussi au top. Mes chouchous sont le psychorigide Gi Tae-woong (Shin Sung-rok), qui arrive à se promener avec un balai dans le c** du début à la fin, même un flingue à la main, le gars du NIS Kang Joo-chul (Lee Ki-young) et le gentil gros pote du judo (Go Kuy-pil).

De manière globale, après un début un peu lent à mettre en place, on est à fond dans l’intrigue. J’irai jusqu’à dire parfois un peu trop; le méchant démasqué, on passe au super-méchant, puis au super-super méchant… C’est assez touffu au niveau de l’intrigue, de qui trahit qui, qui se retourne contre qui, qui n’est pas celui dont il a l’air, et jusqu’au bout il est difficile de savoir qui joue à quel jeu.

Comme les scénaristes n’ont pas fait l’impasse sur la scène de la douche, c’est évidemment le Dieu de la guerre Lee Seung-gi et ses abdos qui s’y colle. No comment.

Vagabond Poster Netflix

Un dernier épisode qui interroge

Vagabond est vraiment une super série d’action, avec des explosions, des mecs qui défouraillent dans tous les sens, et de belles scènes de combats. Mais j’ai quand même un petit quelque chose en travers de la gorge à cause du dernier épisode. Clairement taillé pour introduire une saison 2, il y avait moyen de faire autrement que ces alliances plus que contre nature et cette transformation du chevalier blanc Cha Dal-geon en type qui se salit les mains pour atteindre son objectif (tuer le super-super-super méchant). Ma mère m’a toujours mise en garde: qui se mélange au son est bouffé par les cochons. Je crois que le Cha Dal-geon devrait écouter ma mère.

Allez, courage les scénaristes, repartez d’un bon pied si vous lancez une saison 2!

Acteurs

Cha Dal-geon : Lee Seung-gi 이승기
Go Hae-ri : Bae Suzy 배수지
Gi Tae-woong : Shin Sung-rok 신성록
Kang Joo-chul: Lee Ki-young 이기영
Min Jae-sik: Jung Man-sik 정만식
Gong Hwa-sook: Hwang Bo-ra 황보라
Edward Park: Lee Geung-young 이경영
Jessica Lee: Moon Jeong-hee 문정희

Plus de Vagabond sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://bit.ly/38CUiPE
Sa page sur SBS (en coréen): https://bit.ly/3lvdWAA

Interview

Behind the scenes