Un gigantesque tremblement de terre détruit complètement la ville de Séoul, voire le pays ou la planète. Dans une barre d’immeubles restée debout, la survie s’organise.
Avis express sur Concrete Utopia
Pour les amateurs de films de survie et de comportements humains dans ces situations-là.
La panique au moment du tremblement de terre
Des gens comme vous et moi vivent leur petite vie quotidienne. Puis tout bascule.
Des personnages ordinaires se retrouvent dans une position extrême de survie. Après avoir attendu en vain les secours, ils vont apprendre à faire sans. Comme dans toute situation, rapidement les gens se structurent et remettent en place des systèmes et des cadres. Ces circonstances étonnantes font que les traits de caractère s’exacerbent et les personnalités se révèlent.
|Tving
Des acteurs de renom pour des personnages communs
La caméra suit quelques personnages à la fois lambda mais aussi emblématiques, caractéristiques de certains types de comportement.
Young Tak (Lee Byung-hun) se retrouve propulsé chef malgré lui et y prend goût. Il devient un leader suprême, avec toutes les dérives potentielles.
La présidente des résidents, sous couvert de pragmatisme, attise les flammes.
Le couple Min Sung (Park Seo-joon) et Myung Hwa (Park Bo-young) reste solidaire tout en s’éloignant subrepticement l’un de l’autre. Min Sung a comme tout un chacun de bonnes raisons de faire de mauvais choix, et Myung Hwa est la sainte de service.
Un film d’effondrement de civilisation
Dans Concrete utopia, les groupes d’expédition se mettent en place, avec des raids pour trouver de la nourriture. On a une petite ambiance Walking dead, les zombies en moins. Des bastions de résident se créent, un leader à tendance despotique émerge. Secrets, mensonges et trahisons sont la norme. Ce film ferait un bon prequel à une saga.
Le film Badland hunters est, lui, un sequel de Concrete utopia.
Un gars lambda féru d’arts martiaux et détenteur de trois ceintures noires se retrouve à aider un agent de probation en mauvaise posture face à un porteur de bracelet électronique peu coopératif.
Eh beh, franchement bien ce film! J’y suis allée juste pour jeter un coup d’œil et me faire une idée de quoi il retournait, et finalement je suis restée jusqu’au bout.
Attention, il y a des scènes violentes. Je pense surtout à certaines scènes de combat. Si au début elles sont sympathiques et bon enfant, ça dégénère vers le milieu du film. On a eu le temps de se prendre d’affection pour les protagonistes, et les voir se faire défoncer la g** à ce point, ça retourne. Il y a aussi la scène avec la petite fille. Bien que – heureusement – très courte, elle n’a rien d’explicite mais est tout de même vomitive.
Kim Woo-bin est évidemment extra. Il passe de jeune assez désinvolte à agent de probation sérieux et responsable.
Je suppose que ce métier existe vraiment? J’espère que leur quotidien n’est pas aussi hardos. Sinon, cela fait sérieusement s’interroger sur le bien fondé de la mesure judiciaire… Mais j’imagine que c’est un autre débat.
Un peu d’humour émaille de-ci de -là les scènes et fait retomber la pression.
Quelques facilités sur la fin ne gâchent en rien la bonne impression générale.
Officer black belt Netflix Kim Woo-bin
Acteurs
Kim Woo-bin : Lee Jung-do Kim Sung-kyun : Kim Sun-min
Gyeongju est une ville de 245 000 habitants (2024) située vers le sud-est de la Corée du Sud.
Elle est très connue comme un des berceaux de la civilisation coréenne. Longtemps, pendant près d’un millénaire (57 av. J.-C. – 935 apr. J.-C. ) elle a été la capitale du royaume de Silla. Elle regorge de trésors archéologiques.
Gyeongju est une ville jumelée avec Versailles (Yvelines, France) depuis 1987.
Des tumulus et une ville autour
Les tumulus sont de grandes élévations en terre au-dessus d’un tombeau.
Comme un immense cimetière au travers duquel circulent les vivants pour cohabiter avec leur passé, la ville de Gyeongju en regorge, des grands comme des petits.
On en trouve notamment dans le parc de Daerungwon (aussi appelé Parc des Tumulus). Gyeongju ne compte pas moins de 155 tumulus en son centre, sans parler des 421 à l’extérieur.
Gyeongju Corée du Sud Tumulus – Photos Nikki Terlon juillet 2024
Le tumulus de Cheonmachong 천마총 (Tombe du cheval céleste)
La tombe dite de Cheonmachon a été fouillée par les archéologues. Creusée et scénographiée, on peut maintenant le visiter.
Elle daterait du début du VIe siècle. Malgré les très beaux vestiges de fouilles, on ne sait rien de son propriétaire.
|Billet d’entrée pour la tombe
Les objets retrouvés ont été restaurés et exposés.
L’intérieur est maintenant une grande salle d’exposition sous le dôme du tumulus.
Gyeongju Corée du Sud Cheonmachong, la tombe du cheval céleste – Photo Nikki Terlon juillet 2024
Une couronne en or
Parmi les objets retrouvés, on a notamment une couronne en or, des bijoux, des ornements vestimentaires
국립경주박물관 Gyeongju National Museum – The Gold Crown from the Cheonmachong Tomb!👑✨
Le cheval de Cheonmachong
Un peu partout en ville, vous verrez le dessin d’un cheval qui trotte, crinière au vent.
Il s’agit de reproductions de l’animal qui figure sur un tapis de selle de cheval, retrouvé dans la tombe et qui lui a donné son nom. Ce tapis a été magnifiquement restauré. Stylisé, il s’adapte parfaitement aux designs d’aujourd’hui, qui peuvent le retravailler pour l’apposer sur de nombreux objets et l’ériger en l’un des symboles de la ville.
Gyeongju Corée du Sud Cheonmachong, la tombe du cheval céleste – Photo Nikki Terlon juillet 2024
Le cheval de Cheonmachong figure aussi sur toutes sortes de gadgets dans les boutiques de souvenirs, allant de la carte postale au mug.
Film coréen diffusé en France sur Netflix depuis le 5/06/2024.
Genre : Science-fiction, romance Durée : 1h 53 Réalisateur : KIM Tae-yong (Memento Mori, Family Ties, Late Automn). Scénariste : KIM Tae-yong, MIN Ye-ji Producteur: Lee Seung-bok
Dans un avenir proche, WONDERLAND, un service de pointe dans le domaine de l’IA permet aux personnes de communiquer avec leurs proches décédés via un chat video. Pour la personne se sachant condamnée, c’est la possibilité de revivre virtuellement, sans avoir conscience de sa mort. C’est l’opportunité de vivre la vie dont elle rêvait et de garder le contact avec les êtres aimés.
Ainsi présenté, qui ne sauterait pas sur l’occasion de balayer d’un revers de main cette mort que nos sociétés modernes appréhendent tant ?
C’est sans compter sur la complexité de notre propre humanité.
|Acemaker
Qui n’a jamais rêvé de revoir un être cher ?
Hae-ri (Jung Yu-mi) et son associé, Hyeon-Soo (Choi Woo-Sik) travaillent de pair pour proposer les services de Wonderland.
Le film nous rend témoins de trois histoires qui chacune va nous pousser à la réflexion, au milieu de ceux qui acceptent le deuil et ceux qui le refusent…
3 destins
Bai li (Tang Wei), jeune maman d’une petite Ma Jia est une cadre dynamique qui a privilégié sa carrière jusqu’à ce que son cancer l’emporte. Elle regrette de ne pas avoir passé assez de temps aux côtés de sa fille. Elle décide de lui cacher sa mort et s’invente une vie d’archéologue dans un pays étranger, qu’elle raconte à sa fille dès que l’occasion se présente. D’abord admirative, Ma Jia n’a bien vite qu’un but : retrouver sa maman qui lui manque.
|Acemaker
Jeong In (Bae Suzy) est hôtesse de l’air. Son petit ami, Tae-ju (Park Bo-gum), est dans un coma profond. Pour pallier son absence, elle a recours à son avatar qui l’accompagne dans sa routine quotidienne, la coupant chaque jour un peu plus de la vrai vie… jusqu’au jour où Tae-ju se réveille… Il a changé.
Seong Jeong-ran (Seong Byeong-suk) a demandé à Wonderland de la reconnecter à son petit-fils, Jing-gu (Tang Jun-sang) qui réalise son rêve, en Angleterre, à travers le théâtre. Ne vivant que pour le souvenir de Jing-gu, Jeong-ran va finir par y laisser sa propre vie. Elle mourra par excès de travail pour payer des achats intégrés à Wonderland : nouveaux habits, nouvelle voiture) et satisfaire les désirs de son petit-fils ingrat.
|Acemaker
La vie éternelle?
Alors oui, qui n’a pas rêvé de la vie éternelle, du pouvoir de tout recommencer, de réaliser ses rêves et d’effacer ses regrets, de rester près de ceux que l’on a toujours aimé ?
Mais pour autant, que se passerait-il si votre avatar adoré s’éloignait peu à peu du souvenir de celui que vous avez aimé, si son absence physique vous devenait insupportable, si vous preniez conscience que votre nouveau moi ne sera jamais celui que chérissait tant vos proches ?
Et si le recours à cette technologie était encore un énième moyen de marchandiser la mort et la détresse humaine ?
Wonderland est une drogue. Ceux qui auront le courage d’affronter la réalité s’arrêteront. Certains se perdront définitivement, d’autres se réfugieront avec plus ou moins de succès dans cette réalité virtuelle…
Un film émouvant qui rate peut-être son final
Comment en vouloir au scénariste ? Si le film pose les bonnes questions, le final sombre quelque peu dans le travers du tout est bien qui finit bien avec son lot d’incohérences et de questions en suspens.
Il n’en reste pas moins un jeu d’acteurs touchant. La relation entre LI Bai, sa fille et sa mère restera pour ma part la partie la plus réussie avec cette jeune maman, qui décide d’arrêter d’être le super héros qu’elle incarne pour finalement expliquer à sa petite qu’elle ne reviendra plus.
Les films, les romans évoquent de plus en plus souvent des personnages qui échangent avec l’avatar de leur enfant ou de leur amoureux disparu. Le grand mérite de KIM Tae-yong dans WONDERLAND est de nous inviter à la réflexion à l’heure où cette technologie, si fascinante et inquiétante soit-elle, pourrait s’inviter sur nos smartphones plus vite qu’on ne le croit.
« Il ne faut pas grand-chose pour que ce à quoi on croit devienne une illusion » Hae Ri (Wonderland)
Casting
JUNG Yu-mi : Hae Ri CHOI Woo- sik : Hyeon Soo TANG Wei : Bai Li PARK Bo-gum : Tae Ju BAE Suzy : Jeong In HEE Ching-paw : la mère de Bai Li SEONG Byeong-suk : Jeong Ran
La gentille Ha Yoon-seo vit une belle histoire d’amour avec le gentil Seo Joo-won. Mais la jeune femme apprend que son amoureux est en fait non pas un simple stagiaire comme elle le pensait mais un riche héritier. En plus sa potentielle belle-mère veut se débarrasser d’elle à coups de biftons. La gentille flanche et accepte le cœur déchiré de se séparer. Mais le gentil Seo Joo-won ne l’entend pas de cette oreille.
Avis express sur Cinderella at 2 AM
Cinderella at 2 AM est une comédie romantique au bureau toute choupinette ! J’ai vu les 2 premiers épisodes de la série sur Viki, et la fraîcheur des acteurs principaux m’a embarquée.
Moon Sang-min (Under the Queen’s Umbrella, Wedding Impossible) c’est l’acteur montant du moment, qui a déjà raflé 4 statuettes de Best new actor ou Rookie of the year.
|Viki
Shin Hyun-been (Hospital playlist, Reflection of You, Monstrous), quoi qu’en disent les mauvaises langues, ne fait pas ses 38 ans d’âge réel et la différence d’âge avec Moon Sang-min (24 ans) ne laisse aucune impression bizarre, le couple est bien assorti.
|Coupang play
Les deux tourteraux enchaînent les situations mignonnes, les quiproquos autour de leur relation secrète, et offrent de jolis moments feel-good.
Le couple secondaire avec Yoon Park promet aussi son lot d’alchimie.
Cinderella at 2 AM est adapté du webtoon éponyme de Aigome.
|Viu Philippines
Acteurs
la chef d’équipe Ha Yoon-seo : Shin Hyun-been le fils héritier de la boîte Seo Joo-won : Moon Sang-min
le grand frère Seo Si-won: Yoon Park Bae Jang-hee : Lee Kyu-sung
Réalisation : Seo Min-jung, Bae Hee-young Scénario : Oh Eun-ji
Excerpt
Cinderella at 2 AM, a 2024 drama with 10 episodes, tells the story of Ha Yoon-seo and Seo Joo-won’s romantic journey complicated by his hidden identity as a rich heir. Despite obstacles, including his mother’s disapproval, their love perseveres. Featuring Shin Hyun-been and Moon Sang-min, the series promises feel-good moments.
Le prince héritier est enlevé et marié à une jeune femme dont le destin de l’époux est de mourir jeune. Seulement voilà, la gentille Choi Myung-yoon n’est pas d’accord, et en plus il y a eu méprise sur la personne enlevée…
En plus l’acteur principal est Suho, que j’apprécie autant comme chanteur (avec le groupe EXO ou en solo) que comme acteur. Je l’avais déjà vu et apprécié dans Rich Man, Poor Woman.
L’actrice Hong Ye-ji (Love Song for Illusion) est tout à fait charmante. Elle a le visage rond comme la lune, ce qui nous change des standards physiques habituels.
|Wave
J’ai bien aimé aussi le jeune frère le Grand Prince Doseong joué par Kim Min-kyu, dont j’ai particulièrement apprécié la danse avec les sabres. Et de manière générale sa prestation m’a fait apprécier son potentiel.
On retrouve aussi l’acteur Kim Sung-hyun (précédemment connu sous le nom de Yoo Jeong-woo). Il est le gentil eunuque qui se fait tabasser au début de la série. On l’a vu jouer dans Love after school et dernièrement dans Boys be brave.
|MBN
Pour une fois les méchants de l’histoire ne sont pas assoiffés de pouvoir ou d’argent, mais motivés par leur amour. La love story de la reine douairière et de Choi San-rok est un peu triste, mais on ne peut pas dire qu’ils s’y prennent super bien pour gagner.
Les chansons de l’OST aussi sont particulièrement sympathiques, notamment bien sûr celle chantée par Suho himself.
Même si la série fait 20 épisodes, ça passe très vite car l’histoire est prenante.
|Wava
Acteurs
le prince Yi Geon: Suho Choi Myung-yoon: Hong Ye-ji la reine douairière Min Soo-ryun: Myung Se-bin le père de Choi Myung-yoon, Choi Sang-rok: Kim Joo-hun le Grand Prince Doseong: Kim Min-kyu la reine Yoon: Yoo Se-rye
|Exo
Réalisation : Kim Jin-man Scénario : Kim Ji-soo, Park Chul
Les histoires des uns et des autres qui fréquentent une clinique vétérinaire pour chiens.
개’ 귀여움 한도초과 [도그데이즈] 메인 예고편 – CJ ENM Movie
Mes remarques, avec spoilers
Mais qu’il est mignon choupinou ce film! Parfait pour les amis des chiens et ceux qui sont prêts à le devenir.
Il peut se regarder en famille, tout finit bien pour tout le monde. Mais pourtant ce n’est pas mièvre, c’est juste un film feel-good.
Le seul moment plus triste est celui autour de l’euthanasie.
On s’attache aux personnages: la vieille architecte esseulée, la vétérinaire dévouée qui en oublie de prendre soin d’elle, le proprio ronchon, le jeune rebelle à scooter, le couple en mal d’enfant…
Tous ces destins se croisent à la clinique vétérinaire pour nous offrir une tranche de bonne humeur croquignolette.
Le talent des acteurs ajoute à la réussite de ce film.
Acteurs
la vétérinaire Jin-yeong: Kim Seo-hyung le proprio Min-sang: Yoo Hae-jin
la vieille architecte Min-seo: Youn Yuh-jung le jeune livreur Jin-woo: Tang Jun-sang
la femme qui veut un enfant Jeong-ah: Kim Yun-jin l’homme qui veut un enfant Seon-yong: Jung Sung-hwa la petite fille Ji-yu: Yoon Chae-na
le petit-ami qui s’occupe du chien Hyeon: Lee Hyun-woo le petite-amie Soo-jeong: Kim Go-eun l’ex petit-ami Daniel: Daniel Henney
Lee Yoon est un ancien esclave qui a servi dans l’armée d’occupation japonaise. Écœuré par ce qu’il y a vu et fait, il quitte ses fonctions, prêt à mourir pour expier ses fautes.
Parti sur les traces de la femme qu’il aime en secret, il tombe sur une histoire d’indépendantistes qu’il va finir par aider.
Avis express sur Song of the bandits
Un western en Corée! Ce drama est une petite pépite si comme moi vous avez passé votre enfance à regarder des attaques de caravane et de beaux indiens à cheval.
Song of the bandits nous offre des attaques de diligence, de train, des tempêtes de sable, des balles qui sifflent dans un saloon… tout ce qu’il faut pour l’ambiance, y compris les accents de guitare.
Côté combats, les chorégraphies sont à tomber. Les manteaux qui volent, coups de poings, de pieds, attaques au couteau, à la hache, au pistolet, au fusil, tout y est.
Kim Nam-gil, je bave dessus (en toute amitié bien sûr) ; mais bon, il est juste parfait dans ce rôle de gars déprimé qui se transforme en héros justicier malgré lui.
Les personnages secondaires sont super chouettes, mais mention spéciale à Lee ho-jung, qui fait une badass absolument extra.
Je n’aime pas le dernière demi-heure (mais uniquement parce que je suis trop romantique), et elle appelle à une saison 2. Donc qui sait, tout espoir n’est pas perdu ?
Acteurs
Lee Yoon: Kim Nam-gil Nam Hee-shin: Seohyun Lee Gwang-il: Lee Hyun-wook Choi Chung-soo: Yoo Jae-myung Eon Nyeon: Lee Ho-jung
Un soldat sud-coréen tombe sur un ticket de loto gagnant. Malheureusement, le bout de papier s’envole par-dessus la frontière pour atterrir au Nord. Le sergent Park Chun-woo va tout mettre en oeuvre pour récupérer son argent, quitte à s’infiltrer au Nord et à faire des alliances inattendues.
Far East Films – Trailer
Mes remarques, avec spoilers
Super marrant comme film
Go Kyung-pyo et Lee Yi-kyung ont chacun leur style de comique, mais tous les deux sont adorables de cocasse. Kwak Dong-yeon n’est pas en reste ; on se rappelle en riant de son cameo dans It’s Okay to Not Be Okay et de son rôle dans Gaus electronics.
|Sidus
Des nigauds passent la frontière
Sur le mode humoristique sud-coréen, avec des exagérations et des bruitages, le scénario va de gags en gags, avec les trombines des bêtassots pour nous régaler.
Go Kyung-pyo est hilarant dans son rôle de gars un peu con-con. Lee Yi-kyung joue son pendant nord-coréen, mais au sang chaud.
Kwak Dong-yeon est comme d’habitude toujours au top lorsqu’il s’agit de jouer le benêt.
Les autres protagonistes viennent parfaire la troupe.
6/45 c’est l’histoire de la rencontre nord/sud, un peu comme dans JSA, mais sur un mode beaucoup beaucoup plus léger. Les ennemis se détestent, apprennent à se connaître, et se détestent beaucoup moins. Pour autant, 6/45 ne se veut ni réaliste ni poignant, c’est juste une franche comédie.
|Sidus
Acteurs
Au sud :
sergent Park Chun-woo : Go Kyung-pyo capitaine Kang Eun-pyo : Eum Moon-suk caporal Kim Man-cheol : Kwak Dong-yeon
Au nord :
sergent Ri Young-ho : Lee Yi-kyung lieutenant Ri Yeon-hee, la sœur de Ri Young-ho : Park Se-wan capitaine Choi Seung-il : Lee Soon-won caporal Bang Cheol-jin : Kim Min-ho
Réalisation : Park Gyu-tae Scénario : Park Gyu-tae
A l’âge de 12 ans, Nora et Hae-sung sont inséparables. Mais Nora émigre aux États-Unis avec sa famille.
12 ans plus tard, Hae-sung renoue le contact.
Mes remarques, avec spoilers
Des acteurs d’une finesse incroyable
C’est juste un film magnifique.
Les acteurs Greta Lee et Teo Yoo sont incroyables. Leur jeu fait passer des émotions et une connexion de fou entre eux. Il y a tellement de sentiments, de choses dites, de choses tues qui se transportent et s’échangent de l’un à l’autre. Leur scène finale est bouleversante d’émotions.
Nora et Hae-sung traversent trois tranches de vie, avec à chaque fois 12 ans d’écart. On les voit enfants encore dans l’insouciance de leur âge mais déjà dans la compétition pour Nora.
Puis en tant que jeunes adultes, ce schéma se retrouve : Hae-sung est plus naïf et rêveur que Nora. Elle sait ce qu’elle fait quand elle coupe les ponts : c’est une décision rationnelle, calculée. Nora met ses émotions de côté.
La troisième rencontre à l’âge vraiment adulte les voit reproduire les mêmes attitudes, avec un Hae-sung rêveur et plein d’espoirs, et une Nora qui préférerait se trancher la jugulaire plutôt que d’avoir une attitude autre que raisonnable. Pourtant son coeur lui crie des choses très fortes, et elle est comme sur un fil, prête à flancher. Les émotions qui passent dans les silences sont puissantes. Les non-dits et les subtilités traversent l’écran au-delà des mots pour frapper le spectateur.
|CJENM
Un film de grande qualité
Il se passe peu de choses en 1h46 de film, et pourtant le temps est parfaitement maîtrisé. La caméra prend le temps de montrer ce qui n’est pas dit. C’est un très beau travail de réalisation et de mise en scène. On rappelle que c’est le premier long métrage de Celine Song.
Ce film parle aussi d’immigration, de différences culturelles et, de manière très coréenne, de destin.
On pourrait juste trouver à redire sur l’âge des acteurs, qui n’est pas en phase avec celui de leurs personnages au moment de leurs premières retrouvailles. Ils ne sont pas crédibles en jeunes gens de 24 ans. Il aurait à mon sens au moins fallu laisser les cheveux longs à Nora pour lui donner un air plus jeune, et accentuer le côté vestimentaire détendu d’une certaine jeunesse.
Acteurs
Nora Moon : Greta Lee Hae-sung : Teo Yoo Arthur : John Magaro La mère de Nora : Ji-hye Yun Le père de Nora : Won-young Choi
Réalisation : Celine Song Scénario : Celine Song
J’ai regardé Past lives en 2024 sur La Médiathèque Numérique.
Dans l’incapacité de s’attaquer à la corruption qui sévit au plus haut du pouvoir à travers le mandat du président qu’il a soutenu, le Premier ministre Park Dong-ho décide d’éliminer son ancien mentor Jang Il-joon.
Mais quand la tentative d’assassinat échoue, c’est le début d’une guerre totale avec la vice-Première ministre en charge de l’économie, Jeong Su-jin, elle-même impliquée dans le scandale financier et dans la mort du député, Seo Gi-tae, frère d’arme de Park Dong-ho, qui était sur le point de tout dévoiler.
Extrait 3
Déferlante
Le grand retour du drama politique
Après l’excellent Queenmaker (2023), le retour de Kim Hee-ae était très attendu mais cette fois, non pas comme conseillère politique mais comme vice-Première ministre de Corée du Sud, autant dire, une femme forte, une fois de plus.
Politiciens, procureurs, chaebol, corruption… Encore ? diront certains. Pourtant, le drama dépasse cette vision caricaturale et finalement, ce sont des rêves, des idéaux, des vécus personnels que la course au pouvoir va briser pour le meilleur et pour le pire.
Déferlante est un très bon drama à condition d’aimer les intrigues politiques made in Korea. Ici, pas de romance, une mise en scène assez austère digne d’une campagne électorale, des couleurs froides qui enrobent nos acteurs. La Maison bleue (Cheongwadae), siège de l’ancienne présidence est par contre merveilleusement mise en valeur non seulement de l’intérieur mais depuis des points de vue superbes le long du chemin de randonnée du Mont Bugaksan.
Si la vie politique tumultueuse française et la campagne américaine ne vous ont pas suffi cet été, il est temps de se lancer.
Un casting 3 étoiles pour un choc de titans
Tout commence donc par la mise à mort du président de Jang Il-joon par les deux dauphins qui l’ont soutenu dans son accession au pouvoir, Park Dong-ho et Jeong Su-jin. Le premier échoue à l’empoisonner quand la seconde, en l’étouffant, met un terme à tout espoir de rétablissement.
Mais dans la guerre de succession qui s’annonce, les objectifs sont différents. Jeong, l’ancienne membre pro-démocratique, du Conseil national du Renouveau Étudiant, animée d’idéaux, de justice et d’égalité a changé son fusil d’épaule, maîtrisant désormais toutes les ficelles de la politique politicienne pour servir ses ambitions et protéger ses intérêts. Elle est impliquée comme d’autres députés de la majorité, dans des histoires de pots-de vin avec le conglomérat Daejin, dirigé par le Vice-président Kang Sang-un. Non seulement le groupe Daejin n’est jamais tombé malgré les enquêtes mais il a contribué lui aussi à la mort du député Seo Gi-tae, qui voulait mettre un terme à cette corruption endémique.
C’est donc Park Dong-ho qui va reprendre le flambeau de son ami, dans une croisade où il est prêt à tout laisser, y compris sa vie, pour accompagner ses ennemis en enfer.
Un duel manichéen?
Pour pimenter ce duel qui serait trop manichéen, ce qui n’est absolument pas le cas de ce drama, d’autres rôles clefs, qui auront au final ma préférence, apporteront un côté plus humain que nos deux protagonistes principaux.
C’est le cas de Choi yeon-sook et de Seo Jeong-yeon, respectivement secrétaire générale de la Maison bleue et assistante personnelle de Park Dong-ho, toutes deux soutiens de la première heure du Premier ministre et qui auront un rôle déterminant dans le dénouement de l’intrigue.
Mais c’est aussi le cas dès le deuxième acte de Park Chang-sik (Kim Young-min), chef de file du Parti Libéral qui n’a jamais eu le courage d’aller jusqu’au bout de ses engagements politiques et de Jo Sang-Cheon (Kim Jong-goo), le leader de l’extrême-droite sud-coréenne, ancien chef de la sécurité nationale, tortionnaire quelques décennies plus tôt de Jeong Su-jin et qui cache un passé peu en phase avec ses prises de positions publiques.
Tous ces rôles secondaires sont autant de pièces, avec leur part d’ombre et d’humanité, qui seront utilisés sur l’échiquier politique par les ministres Park et Jeong dans leur lutte pour le pouvoir.
Dans ce jeu de massacre, un seul homme, le procureur Lee Jang-Seok revêt les habits d’arbitre, de sage et met en garde Park Dong-ho sur les dérives qui le guettent et qui risquent de le rendre aussi funeste dans ses actes que les loups qui l’entourent : « Certains veulent nuire au monde mais le plus grand danger vient de ceux qui veulent tout réinventer ».
Une déferlante de twists
Park Dong-ho, Jeong Su-jin, tour à tour Président, Premier ministre, mis en examen… Imaginez ce que ce désordre institutionnel chronique aurait provoqué parmi les électeurs dans la réalité !
« Déferlante » se distingue par un nombre impressionnant de twists, parfois plusieurs par épisode (oui, ça peut surprendre… voire parfois épuiser).
Pourtant chaque twist va dévoiler une carte du jeu ou le renverser, dévoilant toujours un peu plus la personnalité et le passé de nos protagonistes.
Nos ministres et notre procureur ont également le sens de la punch line et je l’avoue, c’est un vrai régal, d’autant qu’elles sont souvent annonciatrices des retournements à venir.
Il n’y a pas de héros dans « Déferlante » juste une ancienne militante étudiante pro-démocratie qui finira par être jugée par sa conscience et un justicier qui aura utilisé des méthodes bien peu louables pour arriver à ses fins.
Si la politique vous fait fuir… passez votre chemin, mais si la Maison bleue vous fascine et si voulez savoir comment la déferlante s’est abattue sur le pays du matin calme, vous savez ce qu’il vous reste à faire et vous ne serez pas déçu.
« Un mensonge n’est pas vaincu par la vérité mais par un plus gros mensonge…
Le peuple n’a motivé aucun de mes choix. Je n’ai pensé qu’à moi »
Park Dong-ho
Casting
KIM Hee-ae : JEONG Su-jin (Vice-Première ministre) SEOL Kyeong-gu: PARK Dong-ho (Premier ministre) KIM Mi-sook : CHOI Yeon-sook (secretaire Générale de la Maison bleue) IM Se-mi : SEO Jeong-yeon (Assistante de PARK Dong-ho) KIM Yeong-min : KANG Sang-un (vice-Président du groupe Daejin) KIM Hong-pa : JANG Il-joon (le président) JEON Bae-soo : LEE Jang-seok (le procureur) KIM Jong-Goo : PARK Chang-sik (chef du parti libéral) JANG Gwang : JO Sang-cheon (chef du parti d’extrême-droite) PARK Kyung-chan : SEO Gi-tae (membre du parlement, ami de PARK Dong-ho et frère de SEO Dong-ho)
Le réalisateur Kim Ki-yeol est persuadé qu’en changeant la fin de son film, dont le tournage vient juste de se terminer, il transformera celui-ci en un chef-d’œuvre.
Hélas, la productrice, la censure et même les acteurs ne sont pas d’accord.
Le réalisateur va devoir la jouer subtile pour arriver à ses fins. Et ce n’est pas vraiment son genre.
Cobweb, avis express
Voilà un film complètement barré!
Cobweb (Ça tourne à Séoul) est un film dans le film. C’est finement monté en poupées russes, avec l’histoire d’un tournage et le résultat de celui-ci, le tout enrubanné des histoires des acteurs et péripéties de production.
Cobweb arrive à parler et à montrer le tournage d’un film qui vire au désastre tout en gardant le spectateur immergé dans l’histoire autour, les deux scénarios du film dans le film s’imbriquant parfaitement.
Chaque personnage est dans une caricature et un stéréotype assumé dans une œuvre satire du cinéma. L’ambiance est années 70, en huis-clos sur un plateau. Le scénario regorge de références (comme celle au réalisateur Kim Ki-young mort dans un incendie et dont le réalisateur de Cobweb a lui-même été un assistant). La problématique se réfère aussi à la politique de censure culturelle mise en place sous la dictature de Park Chung-hee.
|ça tourne à Séoul – poster
Le titre français lui-même se réfère à « Ça tourne à Manhattan », quand le titre coréen se réfère au « Château de l’araignée » un film d’Akira Kurosawa.
Le tout est à la fois bizarre et savoureux.
Cobweb a été présenté hors compétition au Festival de Cannes 2023.
Qu’est-ce qu’un film ? Que signifie réaliser des films ? Qu’est-ce que la créativité et qu’est-ce que l’originalité ? À travers ces questions soulevées par Ki-Yeol nous pouvons nous aussi regarder en arrière et réfléchir à notre propre vie. Après tout, faire un film, c’est faire un retour sur sa vie. Je voulais m’interroger sur le sens de la lutte solitaire de Kim Ki-Yeol dans ce monde insensible, morose et plein de pression.
– Kim Jee-woon
Acteurs
le réalisateur Kim Ki-yeol: Song Kang-ho l’actrice Lee Min-mi: Im Soo-Jung l’acteur Kang Ho-se: Oh Jung-se de l’entreprise Shin Mi-do: Jeon Yeo-been la jeune actrice Han Yu-rim: Krystal Jung (Jung Soo-jung) directrice Baek: Jang Young-nam Park Joo-sa: Jang Nam-yeol l’actrice âgée Mme Oh: Park Jung-soo
Scénario: Shin Yeon-shick Réalisation: Kim Jee-woon
J’ai regardé Ça tourne à Séoul! (Cobweb) en 2023 au cinéma Diagonal à Montpellier.
Apartment 404 est un divertissement dans lequel on met ensemble dans un appartement 6 célébrités pour un retour fictif en 1998 et un mystère à résoudre.
Les participants ont été séparés en deux équipes de 3 personnes: les chanteurs et les acteurs. Dans chaque équipe 1 femme et 1 jeune (Jennie étant les deux à la fois). Dans la voiture, les jeunes sont assis devant pour l’audimat, les vieux conduisent car eux seuls savent se servir d’une voiture à embrayage manuel.
Côté jeunes, Jennie la chanteuse superstar des Blackpink et Lee Jung-ha, la star montante du petit écran depuis le drama Moving, mais auquel on a saccagé les cheveux pour …. le bien de l’émission? parce que son coiffeur le déteste? L’irremplaçable présentateur star Yu Jae-seok (Running man) tient le volant, tout comme le joyeux et bruyant Cha Tae-hyun (My sassy girl, Police University, Brain Works).
On ajoute la futée Oh Na-ra (Alchemy of souls) et l’autre victime de son coiffeur Yang Se-chan pour compléter le casting régulier. Plus tard il y aura des invités comme Choi Yeon Jun (TXT) pour booster l’audimat.
|Namoo actors
Et le rendu?
Apartment 404 se compose de 8 épisodes. J’ai regardé le début sur Prime video. Je dois dire que pour moi le plus gros problème vient des sous-titres: Il y a trop de texte à lire, c’est un peu fatigant. D’autant qu’il ne faut rien rater, à la fois pour suivre l’enquête et pour profiter des gags. Le casting se donne à fond pour mettre l’ambiance. Pour apprécier le show, c’est mieux si on connaît déjà les participants.
Sinon c’est des gags, de la bonne ambiance, des jeux. Tout à fait bienvenu pour les amateurs du genre.
Le pitch sur Prime Video
Appartement404, où de mystérieuses histoires vraies défient l’espace-temps ! Des événements sans précédent ont lieu dans un immeuble coréen, et six résidents sont réunis dans un appartement détenant un secret. À chaque épisode, les invités voyagent à une époque différente. Mettez vos talents de détective à l’épreuve du temps et de l’espace avec Appartement404 !
Un nouvel élève boursier arrive dans un lycée de riches. Mais il n’est pas comme les autres. Il n’accepte pas la hiérarchie en place, qui différencie les classes sociales. Il est bien décidé à se battre pour faire changer les choses.
Hierarchy, avis express
J’attendais beaucoup de cette série après les teasers, mais finalement je ne m’y suis pas retrouvée.
C’est une série pour ados, et je ne pense pas que cela aille au delà. Durant le 1er épisode, j’ai dû passer outre mon agacement concernant le nombre de clichés au traits exagérés déversés là. Tout est balancé à la suite: les voitures de luxe, les fêtes autour d’une piscine, l’alcool, la drogue, la luxure, le harcèlement. Les riches vivent dans les palais en marbre et se lancent des défis sur des circuits de course, les pauvres sont écrasés (au sens propre aussi).
A partir du 2e épisode, c’est mieux. On a un fil conducteur autour de la mort d’un personnage qui gagne en intérêt. Évidemment, le plus prenant ce sont les relations entre les gens, comment elles s’articulent, se nouent et se dénouent. On a envie de continuer à regarder et de découvrir les secrets de chacun.
Côté ligne romantique, il manque la partie « avant ». On voit petit à petit se dessiner des fragments de l’histoire de Ri-an et Jae-i, mais il m’a manqué quelque chose pour que je sois vraiment de leur côté.
Le dernier épisode est un peu chi**, tout le monde se repent et devient quasi pote c’est juste n’importe quoi. Sauf… ah, il faut poursuivre après le générique de fin du dernier épisode pour découvrir ce twist de fou qui ouvre vers une saison 2.
Acteurs
Jung Jae-i: Roh Jeong-eui Kang Ha: Lee Chae-min Kim Ri-an: Kim Jae-won Yoon He-ra: Ji Hye-won Ju-woon: Seo Bum-june Tae-ho: Yoon Seok-ho In-han: Kim Min-chul
Très très sympas Miss Night and Day ! J’ai craqué pour le casting, pour l’humour et pour l’histoire.
On a la presque trentenaire Lee Mi-jin qui se transforme en vioque quinquagénaire survitaminée le jour, et redevient elle-même la nuit. Les deux actrices Jung Eun-ji (Apink, Drink now, work later) et Lee Jung-eun (Our blues, Law school, Once again…) sont fantastiques. Les parents aussi. Pour la mère Jung Young-joo (Lovely runner, A good day to be a dog, Business proposal…) et pour le père Jung Suk-yong (L’intrigante et le roi, Marry my husband…)
Choi Jin-hyuk (Numbers, Zombie detective, Rugal…) en procureur bien foutu mais au caractère de merde est perdu au milieu de tout ça. Ajoutez une vieille enquête résoudre et un tueur à la hache, et voilà une série qui était fort bien partie!
|JTBC
Eh bien je confirme après l’avoir vue en entier, toute la série est pleine d’humour, de réflexions sur la vie et le temps qui passe, sur ses aspirations.
On aime la vieille et la jeune Lee Mi-jin, ses parents, la bonne copine, le procureur et son adjoint, l’idol. (En fait, à part le tueur, je crois qu’on aime tout le monde). Le scénario est chouette jusqu’à la fin, un super moment feel-good.
|JTBC
Acteurs
la vieille Lim-sun: Lee Jung-eun la jeune Lee Mi-jin: Jung Eun-ji le procureur Gye Ji-woong: Choi Jin-hyuk l’idol Go-won: Baek Seo-hoo mère Im Chung: Jung Young-joo le père Lee Hak-chan: Jung Suk-yong la meilleure amie Do Ga-young: Kim A-young